Assurances : les changements attendus pour 2019

En 2019, le monde de l’assurance va faire face à de nombreux changements.
AccueilActualités → Assurances : les changements attendus pour 2019

Comme chaque année ou presque, le monde de l’assurance fait face à de nombreux changements. Afin de mieux vous y retrouver, voici les différentes mesures mises en place pour l’année 2019.

[Mutuelle santé] – Le reste à charge zéro

Comme annoncé par le gouvernement, une prise en charge à 100 % pour les lunettes, les prothèses auditives et dentaires sera bientôt proposée. Réforme progressivement mise en place, elle permettra d’instaurer des plafonnements pour les prix de la majorité des prothèses dentaires dès avril 2019. Puis à partir de 2020, le reste à charge zéro s’appliquera pour des couronnes et des bridges mais aussi pour des lunettes. Et finalement, en 2021, il s’appliquera aux prothèses auditives et à l’ensemble des autres prothèses dentaires.

[Mutuelle santé] – Une augmentation des tarifs

Tous les ans, les tarifs de la mutuelle santé sont révisés afin de s’ajuster aux besoins des assurés Et pour l’année 2019, les tarifs risquent d’augmenter bien que le pourcentage d’augmentation n’ait pas encore été annoncé.

Plus encore, suite à la réforme sur le reste à charge 0, les tarifs des cotisations des complémentaires santé risquent d’augmenter davantage, en particulier pour les seniors. Mais notre partenaire April propose un contrat Santé Senior April qui n’augmente pas pendant 3 ans.

Chez Bonne-assurance.com, nous pouvons vous proposer des offres adaptées à vos besoins et dont les tarifs vous conviendront sûrement.

[Mutuelle santé] – La fusion de l’ACS et de la CMU

Afin de lutter contre le non-recours aux droits sociaux et contre les difficultés d’accès aux soins des personnes en situation de précarité, le gouvernement a annoncé dans son plan pauvreté qu’il souhaite mettre en place une complémentaire santé fusionnant la Couverture Maladie Universelle Complémentaire (CMU-C) et l’Aide au paiement d’une Complémentaire Santé (ACS).

Cette fusion viserait les personnes ayant accès à l’ACS, c’est-à-dire les personnes seules ayant des revenus entre 730 et 980 euros par mois. Plutôt que de souscrire à une complémentaire santé avec l’ACS, elles pourraient bénéficier d’une couverture prenant en compte leur besoin et ayant un coût qui varierait entre quelques euros et 30 euros par mois.

[Assurance maladie] – La fin de la sécurité étudiante

Depuis la rentrée universitaire de septembre 2018, les étudiants ne dépendent plus de sécurités sociales étudiantes comme c’était le cas jusqu’à présent. La gestion de leur assurance maladie dépend aujourd’hui de la CPAM. Pour l’année universitaire 2018-2019, les étudiants étant déjà affiliés à une sécurité sociale étudiante resteront à la charge de celle-ci. Mais au 1er septembre 2019, ils basculeront tous automatiquement au régime général et seront rattachés à la Caisse de leur lieu de résidence. Les nouveaux étudiants, quant à eux, n’ont aucune démarche particulière à faire pour cette année et continuent à être affiliés à leur régime de protection sociale actuel (généralement, celui de leurs parents).

[Assurance maladie] – Deux milliards d’euros d’économie en 2019

L’Assurance maladie compte économiser 2 milliards d’euros au courant de l’année 2019, soit près cent millions d’euros de plus que pour l’année 2018. Pour ce faire, l’organisme a dressé une liste de mesures dans le 13e rapport annuel de l’assurance maladie afin d’expliquer les démarches qui vont être mises en place.

Parmi les mesures clés de ce rapport, nous pouvons retrouver :

  • La lutte contre les abus et les fraudes,
  • L’amélioration de la pertinence des soins, en particulier pour le transport sanitaire et certains actes techniques,
  • L’amélioration de la pertinence des prescriptions comme celles des médicaments,
  • La réduction des hospitalisations, en encourageant les séjours en ambulatoire.

[Assurance auto/moto] – Le durcissement du malus écologique

Le malus écologique, qui est une taxe qui augmente le prix d’achat des véhicules très polluants et qui est payé au moment de l’immatriculation, va à nouveau augmenter à compter du 1er janvier 2019. En effet, le seul de déclenchement de la taxe va descendre de 120 grammes de CO2 rejetés par kilomètre à 117 grammes.  Le montant du malus ne va cependant pas augmenter et restera compris entre 50 et 10.500 €.

À partir du 1er janvier 2019, un fichier comprenant tous les véhicules circulant en étant non-assurés sera mis en place afin de faciliter les contrôles de police. À terme, ce fichier est censé être relié aux systèmes de lecture automatique des plaques d’immatriculations et aux radars afin de permettre un repérage plus rapide des véhicules non-assurés.

Malgré cette nouveauté, la peine encourue pour un délit de ce genre n’augmentera pas et restera à 3.750 € et pourra toujours être associée à une annulation ou à une suspension du permis. Et elle pourra encore grimper jusqu’à 7.500 € en cas de récidive.  Le montant de la somme à payer peut très vite augmenter si le véhicule non-assuré a causé des dommages physiques ou matériels, puisque le conducteur devra rembourser tous les frais.