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Assurance auto : comprendre le bonus-malus

La plupart des contrats d’assurance automobile proposés par les assureurs sont accompagnés d’un système permettant de réduire ou d’augmenter le montant de la prime de l’assuré. C’est le coefficient de réduction ou de majoration, communément appelé “bonus-malus”.

Si le bonus est accordé aux bons conducteurs n’ayant pas occasionné d’accident responsable, le malus, lui, pénalise ceux qui sont partiellement ou entièrement responsables d’accidents. La prime baisse dans le premier cas, tandis qu’elle augmente dans le deuxième.

Comment le bonus-malus se calcule-t-il chaque année ?

Chaque nouvelle souscription d’assurance automobile est dotée d’un coefficient égal à 1, pouvant être ramené à la hausse ou à la baisse au terme d’une année d’assurance. Un coefficient de 0,85 se traduira alors par 15 % de bonus et un autre de 1,25 par 25 % de malus.

Après une année d’assurance, si aucun accident responsable n’est commis, le coefficient est multiplié par 0,95. Dans le cas contraire, si le conducteur est entièrement responsable d’un accident, son coefficient sera multiplié par 1,25. Le coefficient sera multiplié par 1,125 si le conducteur n’est responsable de l’accident que partiellement.

Bonus-malus dans un contrat d’assurance : les limites

Le coefficient minimum pouvant être accordé est de 0,50, obtenu après 13 années consécutives de conduite sans accident responsable, ce qui équivaut à un bonus de 50 %, soit une cotisation initiale divisée par deux. Par contre, le coefficient ne peut pas dépasser 3,50 même en cas de multiples accidents, soit un malus de 250 %.

Un conducteur bénéficiant d’un bonus de 50 % le garde lors de son premier accident responsable, mais le perd au deuxième sinistre responsable. En outre, certains assureurs accordent pour leur contrat d’assurance automobile un bonus à vie de 50 %, notamment pour 16 années de conduite sans accident.

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