L’évolution future du digital dans l’assurance

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Sommaire du Mémoire

1 — L’utilisation des réseaux sociaux et du numérique dans l’assurance, les entreprises françaises accusent elles un retard dans ce domaine vis-à-vis de leurs homologues européennes
2 — Introduction
3 — Le numérique et son développement dans le commerce
4 — Le numérique et son développement dans le commerce : Histoire du numérique
5 — Le numérique et son développement dans le commerce : Développement du numérique dans le commerce
6 — Le numérique et son développement dans le commerce : Son application dans le domaine de l’assurance
7 — Les pays européens face à la digitalisation : La législation autour des données numériques
8 — Les pays européens face à la digitalisation : Le cas de la France, de l’Allemagne et de l’Italie dans la transition numérique
9 — L’évolution future du digital dans l’assurance
10 — L’évolution future du digital dans l’assurance : Les nouvelles technologies s’implantent dans l’assurance
11 — L’évolution future du digital dans l’assurance : Les nouveaux acteurs du marché de l’assurance
12 — Conclusion
13 — Notes et bibliographie

Avec l’avènement du numérique et la constante évolution des progrès informatiques, de nouveaux risques sont apparus pour les entreprises, dont celui du cyber-risque.

En effet, les attaques informatiques recensées par les grandes firmes ont fortement augmenté en 2015, avec une croissance de plus de 38 % dans le monde et de plus de 50 % en France. Mais les entreprises ne sont pas les seules concernées par ce risque, les particuliers le sont tout autant du fait de la place que prennent les objets connectés dans nos vies. Néanmoins, seulement 5 % des sociétés françaises avaient souscrit un contrat d’assurance cyber-risque en 2015, et pour les particuliers, le chiffre n’est guère plus élevé puisqu’il atteint seulement 6 % de la population.

Il existe pourtant bel et bien des offres de couverture depuis des années sur le marché, mais celles-ci ne sont pas connues du grand public, ni même des professionnels. La faute à des offres peu intéressantes, car elles ne sont pas en phase avec les problématiques actuelles liées à Internet, aux smartphones et aux objets connectés, mais aussi aux entreprises et aux particuliers qui ont fortement sous-évalué le risque de cyber-attaques.

Les sociétés qui sont pourtant habituées à ce genre de danger comme l’espionnage industriel, ne se sentent pas pour l’heure menacées par les cyber-attaques, alors que 42 % d’entre elles se disent prêtes à souscrire une assurance spécifique. Bien que ces produits soient présents, ils sont souvent contractés après une première attaque contre laquelle l’entreprise s’est retrouvée impuissante, réalisant ainsi la nécessité de ce type de couverture. Il en est de même pour les particuliers, ces derniers ne se sentent pas concernés par de tels risques. Pourtant, depuis quelques années, de nombreuses attaques de « ransomware » sur des particuliers ont été recensées. Ces logiciels infectent votre ordinateur en rendant toutes les données contenues inutilisables. Une rançon est alors demandée en échange de laquelle le logiciel vous rend les données prises en otage.

Les offres en matière de cyber assurance ne répondent pas encore aux besoins des clients, notamment pour les entreprises qui jugent les montants d’indemnités bien trop faibles vis-à- vis du risque. Les assureurs ont actuellement beaucoup de mal à analyser, traiter et quantifier ces dangers du fait qu’ils sont nouveaux, ils ne disposent pas d’antécédents leur permettant une base d’étude.

S’il y a un produit d’assurance qui devrait prendre de l’ampleur dans les années qui viennent, c’est bien contre le cyber-risque, dès lors que les acteurs du marché trouveront une solution crédible pour les entreprises, peut être en se tournant vers de la réassurance massive.

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