Accueil > Actualités > Ce que vous ne savez pas sur l’assurance auto

Ce que vous ne savez pas sur l’assurance auto

Il n’existe pas un tarif fixe pour l’assurance auto d’un véhicule. En réalité, il y a de multiples possibilités, selon différents critères. Les critères classiques sont bien évidemment la puissance du véhicule à assurer, l’âge du conducteur ainsi que le nombre d’année de conduite derrière lui, le nombre de kilomètres réalisés à l’année ou encore les antécédents de conduite de la personne (bonus ou malus).

Néanmoins, ces critères font partie de « la face visible de l’iceberg ». Il est important de connaître quelques uns des nombreux autres critères qui interviennent dans le calcul de la prime d’assurance.

 

Le lieu

Le critère du lieu pour le véhicule à assurer est souvent renseigné inconsciemment. Cependant, le département ou même l’adresse jouent un double jeu auprès des assurés. Essentiel pour remplir les formalités administratives, l’adresse permet aux assureurs d’appliquer des augmentations ou des réductions tarifaires en fonction des statistiques de vols ou d’accidents près de la localité renseignée.

Suivant le même principe, une personne qui déclarerait habiter en ville aurait, de fait, plus de possibilité d’avoir un accident qu’une autre qui résiderait à la campagne. C’est pour compenser ce risque et trouver un équilibre, que les assureurs appliquent des tarifs plus importants aux primes d’assurance des assurés qui vivent en ville.

 

Les catégories socioprofessionnelles

La catégorie socioprofessionnelle influe sur le calcul de la prime d’assurance auto. Effectivement, les assureurs ont constaté via différentes études que les personnes en recherche d’emploi auraient beaucoup plus d’accident que les cadres. Selon le principe de solidarité, les assureurs appliquent donc des augmentations tarifaires aux catégories socioprofessionnelles qui auraient plus de « risques » d’avoir un accident et donc de coûter plus cher.

 

L’âge

Le critère de l’âge est bien connu par les jeunes conducteurs qui en font souvent les frais, mais beaucoup moins par les personnes âgées qui y sont également confrontées. Dans le calcul des primes d’assurance, les jeunes conducteurs paient 15% plus cher que les quarantenaires et les personnes sexagénaires paient en moyenne 8 % plus cher. Ces chiffres s’expliquent par le nombre d’accident très important chez les jeunes conducteurs mais également chez les sexagénaires.

 

La carburation/motorisation

Aussi étonnant que cela puisse paraître, la carburation du véhicule à assurer joue un rôle très important dans le calcul de la prime d’assurance. Un véhicule diesel revient plus cher à l’achat qu’un véhicule essence. Cette différence de prix est due aux technologies utilisées. Avec un prix plus élevé, les véhicules diesel coûtent beaucoup plus cher à dédommager en cas d’accident pour les assureurs.

Avec un prix en cas d’accident plus élevé, les compagnies d’assurance appliquent des tarifs plus importants aux assurés conduisant les véhicules motorisés diesel.

 

Les fraudes à l’assurance

Certaines personnes peu scrupuleuses pratiquent la fraude à l’assurance. Fausse déclaration de situation et fausse déclaration de sinistre ou de vol, les fraudes sont nombreuses et sévèrement punies. Radiation de la compagnie d’assurance, 4500€ d’amendes, 2 ans de prison, interdiction de conduire pendant 5 ans et confiscation du véhicule, les sanctions appliquées sont très lourdes de conséquence.

Malgré la lutte menée par les compagnies d’assurance, la perte annuelle est estimée à près de 2 milliards d’euros pour les assurances. Pour se protéger, les assureurs appliquent des augmentations de tarif générales pour compenser ces pertes.

En conclusion, les critères qui influent sur le calcul de la prime d’assurance sont nombreux et certains restent très flous. Les statistiques de dédommagement des assurés dictent les tarifs appliqués par les compagnies et le principe de solidarité de l’assurance fait grimper les prix des contrats d’assurance auto.

icone téléphone Être rappelé