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Le secourisme pas assez développé en France

L’académie nationale de médecine a proposé un projet de réforme pour le secourisme en France. En effet, il a été constaté que le nombre de personnes formées est très faible en comparaison avec nos voisins européens. Seulement 40% des français ont effectué la formation de premier secours alors qu’en Norvège ils sont 95%. L’académie tient à rappeler que les premiers secours peuvent sauver des vies.

Pourtant les français désirent cette formation mais cela coûte cher et c’est très peu soutenue par les autorités. La communication sur ce thème est très restreinte et il n’existe pas de projet politique sérieux. La gratuité de la formation fait partie de la revendication de l’académie.

L’académie désire que cette formation devienne obligatoire au même titre que la journée d’appel à la défense. Elle propose un parcours secouriste citoyen. C’est le chemin que parcourt en règle général les personnes : l’école, le permis de conduire, le BAFA, l’entrée dans la vie active, avoir des enfants et donc intégrer dans ce circuit la formation de secourisme.

Le secourisme regroupe les sapeurs-pompiers, les secouristes bénévoles associatifs et les ambulanciers privés. L’académie souhaite également que les secouristes qui ne sont pas médecins obtiennent l’autorisation d’utiliser les médicaments d’urgence.

Le projet aborde le sujet de la dépénalisation des gestes de premiers secours. En effet, les préjudices éventuels sur la personne devraient être exonérés car cette peur de poursuite est un frein à la pratique des premiers secours. Ce système est déjà en place dans d’autres pays.

La prise en charge des malades en France est très rapide. Le délai d’une intervention ne dépasse pas les treize minutes.

L’académie souhaite que le secourisme soit une cause nationale afin d’attirer de nouveaux secouristes.

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