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Comment obtenir un dédommagement après les violences de Fréjus

Le bilan de l’échauffourée de Fréjus est lourd. Découvrez comment les victimes pourront se faire dédommager.

La couverture des dégâts matériels après les rixes de Fréjus

Le dimanche 25 octobre, Fréjus a été le théâtre d’affrontements faisant différents dégâts. La mort d’un motard de 21 ans est à l’origine des rixes. D’après les sources policières, le motard voulant éviter un contrôle routier a percuté un pin. L’accident a conduit à sa mort. Selon toujours cette source, aucune course poursuite, ni choc avec un véhicule de la police n’a causé le décès de cet homme. Cette version est toutefois contestée par la famille et les proches de la victime. Une cinquantaine de jeunes ont manifesté dans le centre-ville dans la nuit du dimanche en brisant des vitrines de magasins et en incendiant des véhicules à l’aide de cocktail Molotov. Plus de 200 policiers ont été mobilisés pour rétablir l’ordre.

Cette échauffourée entre les jeunes et les forces de l’ordre a eu de très lourdes conséquences tant au niveau physique que matériel. Pour les pertes de biens, le remboursement sera effectué par les différentes assurances des victimes en fonction des clauses de chaque contrat. En général, la souscription à une garantie émeutes et autres mouvements populaires augmente le prix de la cotisation mais un commerçant n’est jamais à l’abri d’une telle situation et il est donc conseiller de souscrire à cette garantie. Dans ce cas, la compagnie d’assurance prendra en charge le dédommagement des biens matériels. Les biens volés après un bris de vitrine ne sont toutefois pas couverts par cette clause.

La couverture des dommages physiques après les violences de Fréjus

Outre la perte matérielle importante, l’affrontement entre les jeunes et les forces de l’ordre à Fréjus a fait aussi plusieurs blessés. Contrairement au dédommagement matériel, la couverture des blessés lors de violence en milieu urbain est un peu plus compliquée. Quel que soit le degré de la blessure, la victime n’est plus prise en charge par sa complémentaire santé s’il se trouve parmi les participants de l’échauffourée. Le dédommagement est seulement possible dans deux cas, soit la personne se trouve parmi les victimes innocentes des bagarres, soit elle a seulement agi en légitime défense. Ce dernier cas est très difficile à prouver.

Appelé préjudice corporel en terme d’assurance, le dégât physique est couvert dans le cas où l’assuré a souscrit à une clause de garantie de vie. Il obtiendra aussi un dédommagement s’il a souscrit à une clause complémentaire invalidité. Plusieurs possibilités pourront être envisagées pour se faire dédommager d’un préjudice corporel. Dans tous les cas, le taux de recouvrement varie en fonction de votre degré de participation dans les rixes. Un seul recours est possible pour les victimes qui n’ont pas d’assurance, elles pourront se faire dédommager auprès du FGTI (Fonds de garantie des victimes d’actes terrorisme et d’autres infractions).

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